Pascal Ayerbe, jeune compositeur inclassable, est “un ogre qui aime à dévorer les sons”. Avec trois acolytes musiciens, il a créé la compagnie Les Gribouilleurs Sonores et compose des “musiques pour jouets, objets et choses à bruits”. Ils sont capables de faire de la musique avec n’importe quoi, mais pas n’importe quelle musique. Ce concert, où interviennent aussi bien les jouets d’enfant qui font « pouêt pouêt » que les instruments classiques, est un joyeux mélange de mélodies Shadoks, d’ambiance de cirque et de fête foraine. Sur scène, au milieu d’un décor en carton très poétique, les Gribouilleurs s’accaparent de tire-bouchons, bouchons, bouteilles, gamelles, clochettes, grenouilles, cahier à spirale, carillon, ressorts, appeaux ou scie musicale pour tirer d’eux une sorte de “pique-nique sonore” appétissant. Le tout résonne bien harmonieusement. Une musique à voir, à ressentir, qui évoque l’univers de l’enfance, du cirque ou d’un certain cinéma comme celui de Jacques Tati. Un ravissement pour les oreilles et les yeux, à partager en famille dès quatre ans.
affiche katacri (c)
Ce tremplin n'était pas spécialement dédié à l'harmonica, et de fait il n'y eut pas d'harmoniciste !!
photo Dominique Tomasso (c)
Autodidacte inspiré, il a commencé l’étude de l’harmonica chromatique et du jazz, puis subit l’influence de grands saxophonistes (Charlie parker, John Coltrane) et de pianistes (Bill Evans, Bud Powell). Depuis 1992 il a participé aux plus grands festivals de Jazz italiens avec de multiples formations. Il a joué aux Etats-Unis, à Cuba, ainsi qu’en Thaïlande. Federico a multiplié les rencontres avec de nombreux musiciens, de jazz, mais aussi de be-bop, de samba et de boleros cubains et développé une remarquable technique empreinte d’une sensibilité à fleur de peau. Sans détour et sans artifice il nous transporte dans son univers aux influences multiples. Peu connu en France, nous l’avons découvert lors d’un concert à Florence et avons immédiatement été séduit par l’élégance et la fluidité de son jeu.
photo Dominique Tomasso (c)
Puisant dans le riche terreau de la musique américaine des années 20 et 30 jusqu’à celle des années 50 et 60, mélangeant avec bonheur des styles aussi variés que le blues, le swing, la musique klezmer ou celle de la Nouvelle Orléans, le groupe s’appuie sur deux harmonicistes qui jouent aux questions–réponses, créent des harmonies, des mélodies et syncopent les rythmes. On compte également dans ce groupe incroyable un tuba, une guitare, des percussions et une steel guitare hawaïenne. On l’aura compris, il s’agit là d’un multiculturalisme musical qui rend ce groupe inclassable. Ils connaissent actuellement un véritable engouement qui les mène à travers toutes les grandes scènes du monde. Ils seront exclusivement en France à St-Aignan, entre New-York et Munich.
photo Patrice Rayon (c)
Après le succès de leur chanson décolorée « Tu es Blonde » (plus de 40 000 exemplaires vendus), Les Squatters reviennent sur scène, pour une série de concerts-spectacles placés sous le signe de l'humour participatif. Ils ont préparé pour 2008, un cocktail détonant de chansons drôles, décapantes voire improbables. Chroniqueurs du quotidien, Les Squatters aiment entrer là ou ça fait mal afin d’apporter leur regard décalé, sur le monde qui les entoure. De la pub à la vieillesse, des fantasmes aux élections, des ados en passant par le Festival de Cannes… tout est prétexte aux Squatters pour rester fidèles à leur devise : « On est bien plus heureux quand on ne se prend pas au sérieux!». Vous l'aurez compris, Les Squatters ne sont pas là pour rire ! Ce trio niçois sera soutenu pour l'occasion, par une session rythmique (contrebasse et percussions).
photo Patrice Rayon (c)
Résidant en Allemagne, ces musiciens internationaux affirment un style unique qui prend ses racines dans le blues du delta (du Mississipi, bien sûr!) auquel il combine les sonorités funk, les rythmes hip-hop, l’énergie décapante du rock ou la douceur langoureuse des ballades. L’interaction dynamique et la générosité de ces musiciens créent un mélange explosif et charismatique qui nous surprend à chaque instant. Ce trio invente sa musique en relation avec le public qui devient complice et partie intégrante du spectacle. Leur notoriété a dépassé les frontières de l’Allemagne puisqu’ils tournent maintenant dans toute l’Europe, jusqu’au récent Moscow Musicfest où ils se sont produits devant une audience enthousiaste.
photo Patrice Rayon (c)
Harmonica et koto (harpe japonaise) ? Voilà un duo plutôt original ! Cela fait plus de trois ans que l’harmoniciste américain, Joe Powers, et Mizki, joueuse de koto professionnelle japonaise établie aux USA, explorent avec talent de nouvelles frontières, le koto étant plutôt associé au shakuhachi (flûte de bambou) dans la musique traditionnelle japonaise. Les musiciens ne se limitent pas à l’image associée à leur instrument, mais se plaisent à découvrir de nouvelles sonorités en interprétant des compositions japonaises traditionnelles ou contemporaines, ou encore en intégrant des éléments de musique occidentale. Récemment, Joe et Mizki se sont produits lors du concert-événement de Kazue Sawai. Joe Powers, a lui été nominé comme « meilleur artiste masculin de l’année » lors des Portland Music Awards (USA) et Mizki, diplômée de la fameuse école de musique de Kutinachi à Tokyo est considérée comme une des meilleures joueuses de koto de tous les temps. Elle fera ses débuts sur la scène française.
Quelques instantanés du monde d'un enfant de l'école primaire, ses rencontres, son imaginaire, et ses bouderies familiales ( elle est beurk la soupe ). Des moments mis en scène au rythme des chansons, avec un vrai travail de mise en scène et de chorégraphie entre les chansons. La musique va du rap à la musique africaine en passant par le blues et le swing. Un spectacle plein d'humour et de poésie, qui a bénéficié d'une résidence de 10 jours, ce qui a permis au groupe de travailler la mise en scène du spectacle, ainsi que les lumières. Le tout présenté dans un décor réalisé par Morgane Ruhlman, plasticienne. L'oeil est attiré par une multitude de choses, dans cet espace à mi-chemin entre la chambre d'enfant et le grenier idéal. L'oreille vibre au son des musiques. Dans ce spectacle, les instruments utilisés iront de la guitare à la sanza, en passant par la contrebasse, l’harmonica, la calebasse ( percussion africaine ) et le ukulélé, afin d’accompagner tous les genres musicaux.
photo Dominique Temporal (c)
Joe Powers est un harmoniciste américain virtuose qui explore d’infinies possibilités avec son instrument. Il a collaboré avec des stars internationales comme Jamie Cullum et Pink Martini aux USA, en Europe et au Japon. Après avoir découvert le son envoûtant d’Hugo Diaz, la passion de Joe pour le tango, l’amène en Argentine en 2000 où il s’imprègne de cette riche culture au point de maîtriser l’espagnol qu’il parle couramment. Depuis ses débuts européens, au Mephisto Bal de Paris en 2005, où il partage la scène avec l’orchestre argentin, Narcotango, Joe est invité pour des événements tango majeurs de part le monde, comme au tout récent World Tango Festival de Tokyo. Laissez-vous emporter par la passion, la sensualité et la richesse musicale du tango argentin insufflées par Joe Powers.
photo Dominique Temporal (c)
Charles Pasi est de cette catégorie de troubadours qui, dès son plus jeune age, a été bercé par la soul et le folk avant de découvrir le blues et de se mettre à l'harmonica pour ses 17 ans. Après des débuts dans le blues agricole du delta, Charles Pasi acquiert le blues des Appalaches puis celui de Chicago, reprenant aussi facilement Robert Johnson que Sonny Terri ou Muddy Waters. Exilé à Rome puis à Chicago, le jeune Parisien s'acoquine avec plusieurs formations locales réputées et en revient avec des idées plein la tête. Charles Pasi a le blues large, celui des voyageurs au long cours qui ont vu des paysages et rencontré des gens un peu partout où leurs semelles les ont portés. Il représentera la France à l’International Blues Challenge de Memphis (Etats-Unis).
photo Dominique Temporal (c)
Fondé en 1995, les quatre musiciens de "L'IRONIE DU SON" créent des images, des ambiances où l’improvisation collective respire le jazz et le blues en dialoguant avec des registres et des sonorités aux influences multiples. Leur espace sonore intimiste attire l’auditoire hypnotisé par l’énergie de cette formation originale, inclassable, profonde, qui donne matière à rêver. Dix ans de route et de concerts ont façonné ce groupe genevois. Avec quatre albums autoproduits, L’ironie du son a tissé une toile musicale aux rencontres multiples : musiciens, peintres, danseurs, cinéastes, stylistes... aussi à l’aise en formation électrique qu’acoustique, la batterie et la guitare électrique laissant parfois la place à la calebasse et à la guitare sèche.
photo Dominique Temporal (c)
Voilà quatre ans que les KWAK promènent leur poésie second degré et leurs chansons rock, en France et même un peu plus loin. Dans leurs bagages, les ingrédients d'une formation rock aux multiples facettes ; des guitares qu'on branche parfois, des harmonicas, une flûte, une clarinette, une batterie, des percussions, une scie musicale. Dans leurs têtes : des coups de blues, des coups de gueule, et surtout une farouche envie de partager et de semer la fête. Tour à tour engagés, espiègles ou rêveurs, les Kwak ne se prennent pas au sérieux, cultivant naïveté et ironie pour mieux défendre leurs idées, comme dans autant de petites fables modernes. Ils ont travaillé avec la chorale du collège qui les rejoindra sur scène pour partager un morceau ou deux.
photo Plume d'ange (c)
Michel revient cette année nous enchanter pour un concert, dans la très belle collégiale de St Aignan en duo avec Olivier Bréchenade. Ils nous guideront dans un univers d'interprétations paisibles, tantôt mélancoliques et profondes, et parfois plus légères.
photo Dominique Temporal (c)
Harmoniciste chromatique de jazz, il est aussi un brillant compositeur plein de projets. Tout au long de ses cinq albums, ses compositions dévoilent un monde poétique habité de mélodies lyriques, d'harmonies inventives et de rythmes inhabituels. Expressive et chaleureuse, sa musique privilégie l'émotion et vient droit du coeur.
photo Dominique Temporal (c)
Mátyás est un homme de 30 ans aux commandes d'une gamme complète de talents créatifs - il apprécie tous les maîtres légendaires de l’harmonicas Blues qui l'ont inspiré, mais à côté de sa fidélité aux racines traditionnelles, il établit son propre modèle contemporain qui ouvrira probablement un nouveau chapitre dans le jeu d'harmonica - et pas seulement dans le Blues. Mátyás voyage et joue beaucoup, d'un pays à l'autre et il s'avère, festival après festival, qu'il a non seulement un véritable talent d'harmoniciste, mais aussi de chanteur, de compositeur et il est un showman étonnant.
Paul Lassey va bientôt faire partie des meubles ....
Programmé en 2006 et en 2007 pour des concerts dans les maisons de retraites des environs,
le voici en tête d'affiche pour le festival 2008.
Pour la sortie officielle de son album « Après l’orage », Paul Lassey nous proposera un
concert éclectique. Cet harmoniciste lorrain, tour à tour diatonique et chromatique, nous
propose un voyage entre bossa et jazz, blues et rock, country et musique du monde.
Sa programmation lors de la dernière soirée du festival n’est pas un hasard car les plus
grands harmonicistes français lui ont déjà réservé, par l’intermédiaire d’une souscription,
son premier opus ! De Greg Szlapczynski à Sebastien Charlier, en passant par Jean-Jacques
Milteau d’ailleurs en duo sur le titre « Nancy » de son album. Tous, lui ont témoigné leur
confiance en le soutenant dans la finalisation de son projet. Gageons qu’il n’y ai pas de
fumée sans feu et que la prestation de Paul Lassey sera l’une des plus belles et des plus
chaleureuses du festival.
Un conte pour enfants à partir de 5 ans
Un voyage au pays du blues, à la découverte d'instruments de musique (guitare acoustique, Dobro & slide, harmonica blues et diverses percussions: vibra-slap, bâton de pluie …) à travers des contes traditionnels amérindiens (sioux et navajos) et des contes traditionnels africains transportés sur les rives du Mississippi.
L'histoire de Billy, un petit " cajun " qui va quitter les bayous louisianais et remonter
les rives du " Père des Fleuves " jusqu'aux sources du Mississippi au nord du pays.
Voyage initiatique jalonné de rencontres, de contes et de musiques. Du train à vapeur aux champs de coton, du delta et des bayous aux grands lacs, histoires de trappeurs, d'indiens, de pêcheurs de crevettes et de chercheurs d'or.
Le projet d’Eric Frèrejacques de faire mieux connaître les instruments typiques et les histoires du bord du Mississippi est né d'un voyage qu’il a fait pour jouer dans les Alliances Françaises de plusieurs villes des États-Unis en mai 2004.
Sous le souffle d’une musique fraîche et généreuse les esprits s’évadent et le voyage commence. On se retrouve alors transporté au gré de rythmes et climats insolites et variés, dans le Monde de Kota. Insolite car le paysage étonne d’abord: harmonica, trombone, guitare, contrebasse. Une combinaison de couleurs et de timbres rares qui ouvre sur une musique vibrante, chaleureuse et contrastée où les thèmes originaux laissent place à des plages émouvantes d’improvisations. Les mélodies touchent par la limpidité de leurs caractères et laissent entendre les influences d’un folklore réinventé à travers un répertoire de compositions personnelles. C’est alors un véritable ravissement entretenu avec talent par nos quatre musiciens aux parcours bien différents mais qui s’unissent pour nous faire voyager, le temps d’un concert, dans Le Monde de Kota.
Emmanuel Frangeul est plus connu comme étant l’harmoniciste du groupe Malted Milk avec lequel il a sillonné les festivals français puis les routes des Etats-Unis. Son jeu et sa prestance scénique en font un harmoniciste français des plus intéressant qui mériterait d’être davantage connu. Avec la participation musclée d’une section de cuivres nantaise, ce sont huit musiciens – les Milkmen – et Karl, qui constituent ce projet franco-américain dont la philosophie n’est autre que la collaboration collective : co-écrire, co-réaliser, co-produire… partager au-delà des frontières , tous réunis autour d’un projet « bluesical » original et résolument tourné vers l’avenir.
photo Jonathan Daitch (c)
Iano est un australien vivant en France. La musique l'a habité très tôt, et il a commencé à jouer vers huit ans, en 1974. Puis, en 1977, il a très sérieusement abordé la guitare et l'harmonica. Dès le départ, il a toujours essayé de jouer des deux instruments en même temps. il a découvert le blues à l'harmonica en 1980 avec "Midnight Special" de Sonny Terry et Brownie Mc Ghee.
Là où il a grandi (60-100 km au sud de Sydney), beaucoup de gens jouaient de la musique, et il adorait rendre visite à ses amis, boire un café, raconter des histoires et "taper le boeuf". Les fêtes étaient toujours des évènements musicaux (et vice-versa). Encore aujourd'hui j'ai le sentiment que jouer est une sorte de célébration. Puis il a voyagé un peu, jouant partout où il allait, peaufinant son art encore et toujours (la perfection n'est pas de ce monde), et finalement il a atterri de l'autre côté du monde, amoureux, et appelé par le devant de la scène.
photo Jonathan Daitch (c)
Voilà des années qu'Orlando Poleo réchauffe les nuits parisiennes sur des rythmes latinos ! C'est entouré de la fine fleur des sud-américains de Paris qu'il viendra préparer le terrain pour l'été qui s'approche. muy caliente!! ay que sabor!!! Orlando Poleo, enfant de la rue est l'un des meilleurs percussionnistes au monde de la tendance jazz latino. Avec sa musique qui fluctue entre le jazz, le son cubain et les rythmes afro vénézuéliens, il occupe une place très importante dans le paysage musical latino-américain et international. Il a joué avec les plus grands dans de nombreux festivals aux côtés de Peter Gabriel, Youssou N'Dour, Kassav, Bruce Springsteen.
Il sera accompagné à l'harmonica chromatique par l'excellent Laurent Maur, qui évolue dans les milieux du jazz et de la musique latino avec des musiciens tels Didier Lockwood, Yves Carbone, Dominique Vantomme ou Raul de Suza. Très inspiré par Toots Thielemanns à ses débuts, il marque maintenant ses compositions de sa griffe personnelle.
photo Jonathan Daitch (c)
C'est tout jeune que Claude Saubestre apprend le solfège et la clarinette, puis découvre l'Harmonica qui va devenir sa véritable passion. A son palmarès, un premier prix avec médaille d'or, au concours de Paris, puis lauréat international : Rotterdam, Innsbruck, Barcelone. Il participe au Festival International de Detroit (USA) qui lui apporte la consécration. Claude Saubestre est considéré comme l'un des meilleurs harmonicistes chromatique actuels. Il se produit régulièrement en France et à l'Etranger. Il sera accompagné au piano par Nami Miyata qui après de brillantes études musicales à Tokyo réalise un rêve de longue date : vivre à Paris et puiser à l'une des principales sources de la culture occidentale. Pianiste accomplie et harmoniciste virtuose elle est une interprète d'une rare délicatesse. Elle a participé à de nombreux festivals d'harmonica aussi bien en Europe qu'en Asie et accompagné les plus grands harmonicistes dont le regretté Claude Garden et plus récemment des chanteurs d'opéra.
photo Jonathan Daitch (c)
Sébastien est un des rares harmonicistes de Jazz à jouer sur un diatonique et à maîtriser les techniques les plus avancées, un peu à la façon d'Howard Levy, l'un de ses maîtres. Son dernier CD " Diatonic Revelation " est un bijou sur lequel on retrouve le violoniste Didier Lockwood, Benoît Sourisse et André Charlier car Sébastien n'est pas seulement un harmoniciste mais surtout un grand musicien. Quand la technique se met au service de l'émotion, c'est Sébastien CHARLIER. En fait, lorsqu'on l'écoute, l'harmonica diatonique semble facile à jouer. Mais n'est-ce pas là justement l'une des qualités des vrais artistes de donner de l'émotion en faisant oublier tout le travail effectué pour arriver à une telle technique, à faire croire que cela est simple alors que c'est sacrément difficile.
photo Katacri (c)
Virtuosité, originalité, énergie : les mots manquent pour décrire celui qui à l'heure actuelle reçoit toutes les éloges du public américain. Jason Ricci avec plus de 300 concerts par an aux Etats-Unis enflamme les salles où il se produit. Ce sera sa première tournée en France et nous sommes fiers d'en être les instigateurs. Le meilleur conseil que l'on peut donner est de venir le découvrir et apprécier son incroyable présence scénique.
photo Patrice Rayon (c)
Rythmes méditerranéens, envolées slaves, chants tziganes ou russes… Balya, avec Thomas Laurent à l'harmonica chromatique, est un groupe de "world-jazz" dont plusieurs membres sont d'origine d'Europe de l'Est. Leur répertoire est donc un jazz teinté d'influences de leurs cultures respectives (Russe, Tzigane, etc.) Thomas est un des jeunes joueurs de jazz les plus prometteurs de France. Il a étudié avec Olivier Ker Ourio et Laurent Maur, et il fait preuve sur le premier CD 5 titres de Balya d'une fluidité et d'une sensibilité surprenantes pour quelqu'un d'aussi jeune. Une collaboration artistique fut engagée avec la chorale du collège de St Aignan pour un superbe résultat.
photo Patrice Rayon (c)
L'harmonica à la française avec son charme et surtout son humour, pour tous publics, sur de subtils arrangements. Place à Christian Tézenas et son groupe Agitato . Leur musique, c'est un peu " l'auberge Espagnole ", comme l'a qualifiée un organisateur de festival. On y trouve des influences diverses, du blues aux rythmes latins, en passant par le swing, le reggae, le jazz et la valse… Chaque musique étant sensée s'accorder au texte et réciproquement. Les textes peuvent être soit drôles, moqueurs, corrosifs ou tendres, cela dépend des chansons. Mais ils sont toujours chantés dans la bonne humeur, car le plaisir de jouer ensemble, avec et pour le public est essentiel pour Christian , Philippe et Yannick.
photo Christophe Gibeau (c)
Envoûtement, corps en transe, révolte… un groupe français, du sud, est tombé amoureux d'un autre sud : les eaux boueuses du Mississippi.
Culture, métissage, gospel… une musique époustouflante.
Le répertoire de MPN se situe assez loin des poncifs du genre, et au lieu de reprendre comme tout un chacun les mêmes standards de blues électrique, ils s'inspirent plutôt des morceaux plus obscurs du blues d'avant-guerre qu'ils font leurs en leur apportant une forte touche gospel via des harmonies de voix étonnantes. Pierre Citerne, chanteur, guitariste et harmoniciste du groupe est un musicien hors pair, aussi à l'aise sur chacun des instruments qu'il manie. Ses influences vont des premiers harmonicistes de blues à Son House sans oublier des chanteurs et musiciens plus modernes.
Par leurs arrangements vocaux, le son et le choix des instruments acoustiques, leurs compositions et leur bonne humeur, les Marvellous Pig Noise sont une formation atypique dans le paysage des groupes français.
photo François Berton (c)
L'harmonica à la Steven De bruyn & the rhythm junks : une bouillabaisse épicée, éclectique, savoureuse, dynamique : brassée en Belgique !
Un harmoniciste bondissant sur scène, éclectique, chanteur, joueur de kazoo et d'appeaux en tous genres, accompagné par six musiciens hors pairs, mettant leur virtuosité au service d'une musique qui groove… à tomber par terre !
Suivant ses débuts d'exception au sein du plus grand groupe belge de blues-rock El Fish, Steven De bruyn a lancé sa propre formation, les Rhythm Junks, avec une instrumentation pour le moins inhabituelle : section rhythmique, section cuivres et harmo. Leur musique est très "groove", pleine d'énergie, et le chant et l'harmo de Steven sont portés par des musiciens d'exception. Sur scène, Steven est une véritable bombe, sautant partout et groovant sur les rhythmes de ses junks, ce que le public peut rarement se retenir de faire également...
photo François Berton (c)
Howard Levy est unanimement reconnu comme un des pionniers de l'harmonica moderne. Il joue du diatonique comme d'un instrument chromatique et d'aucuns disent qu'il a formalisé le premier la technique des overblow. Plus personne ne présente l'étonnant Howard Levy, un homme qui est devenu de son vivant une légende parmi les harmonicistes, à la fois en raison de sa maîtrise exceptionnelle de l'harmonica diatonique et pour la versatilité de sa musique et de son jeu. Que ce soit avec Rabih abou-Khalil, Bela Fleck ou Trio Globo et il est à chaque fois époustouflant. Il ne joue que très rarement en France (son dernier concert date d'il y a cinq ans) et sera accompagné par le pianiste de jazz et de classique Anthony Molinaro pour un concert de jazz et d'autres musiques.
photo Kris Gibeau (c)
La référence du jazz à l'harmonica, c'est Toots Thielemans qui a marqué de sa patte toute une génération de musiciens qui s'inspire de sa douce sonorité. Bill Barrett n'est pas de ceux là : il a un son que lui envient la plupart des joueurs de blues, mais il s'en sert pour jouer un jazz tonique infuencé de be-bop. Son répertoire est une combinaison de standards et de compositions jazz, avec des incartades occasionelles vers un blues déjanté et des improvisations sauvages. Ce sera la première fois que Bill Barrett donnera un concert en Europe, et il sera soutenu par la crème des musiciens Français (batterie, hammond B3 et guitare) pour un concert de cloture qui fut exceptionnel, et où l'on put voir monter sur scène la plupart des sommités invitées au festival. Howard Levy, Jean-Jacques Milteau et Steven De bruyn.
photo François Berton (c)
"Rouge du soir" la mélodie est notre guide, elle nous parle avec un délicieux petit accent. On y décèle des origines métissées: blues, folk, latin, jazz... La voix est celle d'un harmonica: le timbre nous est familier, et pourtant on est surpris par l'étendue du registre. Guitare acoustique et claviers se joignent à elle, complices. Mélodies, rythmes, harmonies: parés à embarquer ( pour les amateurs d'aventure, l'improvisation sera du voyage).
Thierry Crommen fut influencé à ses débuts par Charlie Mac Coy, Jean-Jacques Milteau, Toot's Thielemans et Stevie Wonder. Il collabora ensuite pendant huit ans avec Michel Fugain avant de s'engager avec le guitariste Jacques Stotzem pour un duo qui leur conféra une renomée internationale. Actuellement, outre la formation de ce nouveau trio, il est professeur d' harmonica et il continue les séances d'enregistrement avec des artistes comme Sanseverino, Philippe Lavil, etc. Il a accepté de venir nous voir entre une tournée au Japon et une autre au Pérou. Il offrira également à la chorale du collège de St Aignan dirigée par Vincent Millet, le privilège de monter sur scène pour interpréter, avec lui, une création originale.
photo François Berton (c)
Néo-Zélandais d'origine, Brendan a acquis une renommée internationale au fil de ses concerts et des enregistrements en son nom ou avec des grandes stars comme Sting, Ray Charles, Paul Young, John Williams et bien d'autres. Aussi à l'aise sur les harmonicas diatoniques que sur les chromatiques, il a développé ses propres instruments avec des accordages personnels. Depuis qu'il s'est installé en Angleterre en 1992, il est devenu mondialement connu pour être l'harmoniciste du renouveau de la musique celtique irlandaise. Son compère, Michael Lempelius, d'origine allemande, fut membre pendant 15 ans du célèbre groupe de musique acoustique celtique "Black Bush" avec lequel il fit des tournées en Europe et aux Etats-Unis. Il vit lui aussi à Londres où il participe toutes les semaines à des concerts de musique celtique. Ces deux artistes nous promettent un voyage dépaysant où l'Irlande sera à portée de notre main et de notre coeur.
photo François Berton (c)
Originaire de l'ile de la Réunion, Vincent Bucher est un joueur de blues remarquable. Il a sillonné le monde, cumulé les éloges et a joué entre autres avec Louisiana Red et Jimmy Johnson. Aujourd'hui, cependant, il joue principalement avec des musiciens malgaches et africains, en particulier Tao Ravao, bien qu'il ait aussi travaillé dans le milieu du blues français, en particulier sur les albums de Paul Personne, Bill Deraime et Patrick Verbeke. Vincent est un excellent harmoniciste à la fluidité et au ton impressionant. Son style blues est net et profond, et il n'hésite pas à utiliser des accordages alternatifs. Papa Gombo, ce sont des musiciens qui jouent et ont joué avec Alain Baschung, Charlélie Couture, Françoise Hardy, Graëme Allwright, Chuck Berry... Accompagnateurs pour leurs tournées européennes d'Eddy C. Campbell, Melvin Taylor, Sugar Blue, Chicago Bob Nelson, Carlos Johnson, Charlie Love, Lynne Jordan, Deitra Farr, Little Smokey Smothers... un sacré c.v. Si les membres de Papa Gombo ont chacun leurs expériences et activités respectives, leur amitié et le plaisir qu'ils ont à jouer ensemble les amènent à se réunir régulièrement depuis plus de 10 ans pour se produire dans des clubs, concerts ou festivals. Chacun apporte son style et ses influences au service d'une musique directement inspirée du blues électrique créé par des légendes telles que B.B. King, Muddy Waters, Albert King, Little Walter, etc. Un son direct et brut, dépoussiéré du purisme des collectionneurs, une musique combinant des reprises du genre et des compositions, l'envie de donner du plaisir, de faire danser, et surtout, de laisser le bon temps rouler...Let the good time roll ! Voilà ce que propose Papa Gombo.
photo François Berton (c)
Soutenus par l'association nantaise "Blues qui roule" qui oeuvre pour la promotion du blues, le groupe Scratch My Back est composé de 5 musiciens originaires de la région nantaise. Si le nom du groupe est une référence à un titre de Slim Harpo, ils ne jouent pas du swamp blues mais plutôt du west coast blues et du chicago blues. Leur musique est particulièrement vivante et festive très respectueuse des grands maîtres comme Muddy Waters, Sonny Boy Williamson, James Cotton ou encore T-Bone Walker. Le groupe possède également plusieurs compositions dans l'esprit de celle de ses maîtres. Scratch My Back a, depuis l'année 2000, parcouru l'hexagone et s'est brillamment illustré sur des scènes prestigieuses (1ère partie d'Angela Brown, de Macéo Parker...), ainsi que de nombreux cafés-concerts. vainqueur du tremplin jazz à Vannes -2000- et primé au tremplin de Blues sur Seine, en 2002, le groupe a tourné, la même année, en Géorgie et en Floride (USA) où il a remporté un vif succès au Springin'the blues festival de Jacksonville. Il est important d'insister sur la grande homogénéité du groupe formé de copains qui s'entendent comme les 5 doigts de la main. K évin Doublé au chant et à l'harmonica, c'est le leader naturel du groupe, celui qui communique sur scène. Voilà un type qui respire la sincérité, qui a une véritable âme de bluesman et ça se ressent dans son jeu où le feeling se mêle à la virtuosité. Il est à l'aise dans différents styles de blues, il ne faut surtout pas négliger son chant plein de nuance. C'est une véritable personnalité.
Michel Herblin est un personnage au parcours étrange : un temps footballeur américain dans une des meilleures écoles françaises, il est aussi agriculteur à ses heures et, bien sûr, harmoniciste.
Son parcours instrumental est comme celui de beaucoup : une passion exploratrice qui l'amène bientôt à découvrir les maîtres grands et petits et à écumer les bars. Il s'enfonce vers une voie à mi-chemin entre le blues et le jazz qui lui permet de développer un jeu personnel très mélodique. Aujourd'hui, quelques années après la sortie de son premier album il travaille sur un second, non sans avoir collaboré quelques années à la discographie de Bill Deraime. Son style est très technique et il jongle aisément avec les overblow. Le son Herblin n'est pas en profondeur mais plutôt en légèreté, très aérien. Il professe une approche jazzy de l'instrument sans pour autant faire du jazz 'pur et dur'. Guest star surprise d'Eric Chafer lors de notre festival 2003, nous avons décidé de l'inviter cette année et de le mettre à l'honneur. Le quintet formé pour cette soirée permettra de mettre en valeur les compositions de Michel et de découvrir les chansons (françaises) du talentueux Jonathan Pontier.
photo Isabel Tabellion (c)
Jean-Jacques Milteau , référence de l'harmonica français, est un virtuose que le monde entier nous envie. Il est celui qui a redonné ses lettres de noblesse à un instrument qui souffrait d'une image quelque peu ternie. Depuis ses débuts , il a rencontré et joué ou enregistré avec nombre d'artistes; Eddy Mitchell, Yves Montand, Jean-Jacques Goldman, Maxime Le Forestier pour ne citer que les français. Car ce voyageur infatigable a également parcouru le monde en tous sens, si c'est le blues qui lui a montré ses premiers pas, il a continuer à apprendre et à s'enrichir en restant ouvert à toutes les influences musicales. Il a enregistré ses deux derniers albums aux Etats-Unis avec des musiciens tels que Terry Callier, Hugh Mac Cracken, Howard Johnson, N'Dambi, ou Gil Scott-Heron et le résultat est frappant de beauté et d'émotion. Jean-Jacques Milteau sort des sentiers battus et ne se repose pas sur ses lauriers, il va de l'avant et n'hésite pas à ouvrir des portes et à suivre une voie qui est la sienne, sans concession à la facilité. Sa carrière est émaillée de succes, de disques et de récompenses diverses mais il reste un homme simple, pudique, à l'écoute des autres, célèbres ou anonymes. Manu Galvin, grandiose guitariste l'accompagne depuis 1988. Depuis lors, ces deux grands noms du blues ne se quittent plus et se produisent sur tous les continents, que ce soit simplement en duo ou en formationplus large. ils parcourent régulièrement le monde (Europe, Afrique, Asie, Amérique, Proche Orient...) lors de grandes tournées et sont à l'affiche de grands festivals internationaux (Festival de jazz de Montréal, festival de jazz d'Aspen au Colorado). Leur prestation est parfaitement huilée et ils savent mettre de l'ambiance là où ils passent.
Mojo Band, c'est d'abord, un répertoire: Bukka White, Leadbelly, Blind Willie Mc Tell, Little Walter, Jimmy Rogers... Autrement dit le Blues des années 30, 40, 50, assez récent pour avoir été immortalisé par l'enregistrement phonographique, assez ancien pour être encore imprégné d'une culture oubliée.
Leur harmoniciste,Xavier Laune fan de Sonny Terry, Sonny boy Williamson ou Jazz Gillum ne cesse d'exploiter toutes les facettes de l'harmonica diatonique.Son amour pour le Bluesne l'empêche pas d'aborder d'autres styles comme le folk, le Jazz, la Soul dans d'autres groupes où il excelle ( The Growlers, Distant Shores, Estaminet ) .
Xavier se fait remarquer par la générosité de son jeu sans faille, toujours bien à propos, et par ce son large qu'il affectionne tant . Il est , avec son compère guitariste, à l'origine du groupe.
Nico Wayne Toussaint , né en 1973 il joue de l'harmonica depuis l'age de 18 ans.Influencé par la rage de jouer et l'énergie débordante qui émane de James Cotton, le Blues est un souffle de vie qu'il respire au quotidien . A partir de 1996 il aura la chance de travailler aus U.S.A. et de croiser le fer de son harmonica avec des artistes prestigieux comme R.J. Mischo, Franck Frost, Vance Kelly, Calvin Russel, Luther Allison et bien d'autres.
Il est un artiste de scène et il émane de lui une grande chaleur et une sincérité qui le mettent en communion avec le public .Son style de prédilection est le Chicago Blues et nul doute que nous allons frissonner d'aise à l'écoute de ce merveilleux artiste .
Eric Chafer, est un immense artiste caché derrière une humilité quasi monastique . Remarqué par Jean Jacques Milteau, harmoniciste sortit des sentiers battus se faisant entendre dans le sud-est de la france à travers différents instruments qu'il sait maitriser comme personne , voilà un homme atypique que nous sommes tres fiers d'accueillir .
Pour rester dans le goût du bouquet de timbres nous allons juste nous laisser prendre par la main, oublier notre penchant pour la rationnalité et laisser faire Eric et sa bande de Troublamours ( tout un programme )
Christophe Dupeu est un joueur d'harmonica prodigieux et un homme d'une grande sensibilité artistique, écoutez le jouer des airs de pop américaine ou des ballades irlandaises et vous comprendrez que s'il est méconnu ce n'est pas faute d'être doué .Il viendra avec son groupe Why. Habitué des scènes cet excellent groupe propose une musique de grande qualité et d'une grande variété.
Jean Labre est le président fondateur de France Harmonica et vice président Europe de l'I.H.O. ( international Harmonica Organization ).Infatigable globe trotter de l'harmonica ( Japon, U.S.A.,etc ...) il est un des rares harmonicistes à jouer de tous les harmonicas ( chromatique, diatonique, basse et chord-polyphonia) , avec un répertoire des plus variés qui englobe classique, blues, jazz et variétés internationales.Il nous fait un grand honneur d'avoir accepté de venir se produire pour notre festival.
Comparable aux célèbres " Harmonicats " des années 50, cette joyeuse formation (harmonicas basse, chromatique et accord) revisite la valse, le gospel, le tango ou la " grande musique " avec un brio exceptionnel et un prodigieux entrain.
Il est l'un des meilleurs harmoniciste français, mais si peu connu du grand public qu'il est intéressant d'en savoir un peu plus sur ce jeune virtuose né à Varsovie, il y a 31 ans.
Il a été l'harmoniciste de Bill Deraime et est l'auteur de deux albums parus en 1997 "Ternaire Madness" et en 1999 "Greg Time" avec la participation de Jean-Jacques Milteau, Olivier Ker Ourio & Jean-Marie Ecay.
Il a accompagné sur des plateaux de télévision des artistes de variétés comme : Noa, Jean-Louis Aubert, Stomy Bugsy, Alain Chamfort, Louis Chedid ou Michel Delpech.
IL a participé à des ateliers d'harmonica auprés d'enfants malades et donne régulièrement des conférences dans le milieu scolaire et notamment lors du Festival Blues sur Seine en travaillant avec des enfants handicapés mentaux.
En 1996, encouragé par Jean-Jacques Milteau, il monte l'école d'harmonica à Paris. C'est aussi avec celui-ci qu'ils écrivent la "Méthode complète" éditée par Paul Beuscher en 1997.
En 1998, il démarre "Gregtime", un rendez-vous mensuel à l'Utopia jazz club avec la créme des musiciens français où il favorise des rencontres chaleureuses autour d'un répertoire Blues pour donner libre cours à l'improvisation. Il a fait la première partie de Jonny Lang et de Larry Garner.
C'est en 1999 qu'il a intégré l'équipe de Bill Deraime pour le "Mystic Zebra Tour".
S'il est encore besoin de vous dire que cet harmoniciste est formidable et qu'outre ses qualités musicales il est un homme d'une grande chaleur, profitez de cette chance exceptionnelle de pouvoir venir le voir et l'entendre !
Vous ne serez pas déçu ! C'est garanti !!!
Chanteur dans divers groupes depuis l'adolescence, Benoit FELTEN s'est mis sérieusement à la musique à travers son premier groupe de blues en Angleterre, "7th Hour".
C'est à cette époque qu'il se prend de passion pour l'harmonica, et y consacre ses jours et ses nuits pendant quelques années. Il va même jusqu'à créer un magazine en ligne gratuit sur le sujet : www.planetharmonica.com
Revenu en France (à Lille), il rejoint un groupe, "Union Station Blues" dont il devient le chanteur harmoniciste.
Suite à un déménagement, il retrouve en région parisienne un acolyte musical en la personne de Patrice CHAMPAROU.
Né en 1949, Patrice découvre le blues à l'âge de 16 ans. Il s'initie d'abords à l'harmonica, puis à la guitare qu'il continuera d'étudier auprés du maître classique Ramon Cueto, tout en approfondissant les techniques caractéristiques du blues rural.
Cette démarche, ainsi que l'analyse des renseignements anciens, l'amèneront à animer durant plusieurs années un stage de guitare dans le cadre du Féstival du Lavedan, et à faire découvrir au public d'Argelès-Gazot (Haute-Pyrénées) la richesse et la variété du blues traditionnel. Après plusieurs incursions dans des domaines musicaux très différents, (introduction de la contrebasse au sein du groupe de flamenco Arena Blanca, collaboration avec l'orchestre de jazz gitan Django's Dream...), il revient au blues avec l'harmoniciste Benoît FELTEN. Ensemble, ils fondent Little Bad Monkey, un duo acoustique de musique américaine d'avant-guerre ou de morceaux réinterprétés dans ce style.
Constitué de Patrice à la guitare, à la contrebasse et au chant et de Benoît à l'harmonica et au chant, le duo interpréte dans une veine traditionnelle du blues, du jazz, et pour la fine bouche, quelques morceaux musettes ou d'autres horizons musicaux.
Leur musique est décontractée mais ne manquera pas de vous faire taper du pied, ou de vous tirer une petite larme à l'occasion !
Exceptionnellement rassemblés pour cette soirée harmonicale, nous vous présentons Julien Cormier soutenu par le trio blésois : Kevin Texas Band.
Julien CORMIER a 24 ans et joue de l'harmonica depuis l'âge de 17 ans. Son père avait un "chromonica", de chez Hohner. Ce fut son premier "ruine babine". Il a appris sur les méthodes d'harmonica de Jean-Jacques Milteau. Il a laissé tomber le chromatique pour jouer du diatonique, pour obtenir le son chaud du blues. Il a joué avec Norbert Azzopardi au sein de Blues Partners et depuis la mise en sommeil de ce groupe, il traîne son blues à droite à gauche à la recherche de nouveaux complices pour exprimer son talent.
Ce soir nous avons la chance de pouvoir l'écouter accompagné par le trio Kevin Texas Band qui s'est crée en septembre 2001 à Blois autour d'une passion du Blue's texan que Kevin Guegan (chant, guitare) a su transmettre à ses deux partenaires Bruno Breton (basse, ex-bassiste de Meskal) et Pierre Tréfoux (batteur également de "Meskal" et de "the Sun" ) remplacé depuis Mars 2002 par Yves Louët ex batteur du groupe "Key Largo" d'Orléans tous rodés depuis longtemps au Blue's et au Rock.
Pour cette soirée dédiée à l'harmonica, ils joueront avec Julien un répertoire allant de Steve Ray Vaughan à Jonny Lang.
Le rassemblement de ces quatre là nous promet un bon moment de Blues Rock énergique